La bronchite pneumopathie chronique obstructive (BPCO) est une maladie chronique d’évolution lentement progressive, qui se caractérise par une diminution incomplètement réversible des débits aériens. Cette maladie concerne 3 500 000 malades en France, elle est très largement sous-diagnostiquée, avec 2/3 des personnes atteintes qui ne se savent pas malades.
La BPCO est une maladie qui rend invalides 40 000 personnes/an. Cette maladie respiratoire est responsable de 30 000 décès par an pour insuffisance respiratoire chronique (IRC). Actuellement la BPCO est la 4ème cause de mortalité en France, et dans le monde.
En progression constante, elle devrait être la 3ème cause de mortalité dans le monde à l’horizon 2020.
Les coûts médicaux et le manque à gagner qui résultent d’une désinsertion socioprofessionnelle en sont les conséquences.
Actuellement, les centres de Soins de Suites et de Réadaptations (SSR) proposent des programmes intensifs de réhabilitation respiratoire, sur le modèle de la prise en charge (PEC) pluri disciplinaire.
L’intérêt d’une telle PEC est un gain de condition physique obtenu sur une durée courte, associé à une perception de la dyspnée significativement améliorée. La limite de cette PEC est que une fois de retour chez lui, le patient se retrouve seul confronté à sa réalité sociale et professionnelle, il n’a plus personne pour l’aider à pérenniser ses acquis. Les études montrent que si le patient ne poursuit pas son entretien physique, les bénéfices du stage disparaissent avec le temps.
Le MK peut s’intégrer dans un tel plan de soin en poursuivant sur une durée définie, 30 séances post stage, la PEC du patient afin que de retour au domicile il ne soit pas brutalement livré à lui-même. Ses compétences éducatives vont permettre d’aider le patient à réinvestir ses acquis post stage dans des activités de la vie quotidienne.
Le MK peut aussi être un acteur de dépistage de premier recours, car il voit dans sa patientelle des patients pour d’autres soins que la kinésithérapie respiratoire, et qui ne se savent pas malade. En réalisant cet acte de dépistage, le MK optimise les résultats de la PEC en permettant une intervention précoce du pneumologue.
Le MK peut aussi proposer une prise en charge complète de réhabilitation respiratoire dans son cabinet comprenant un programme adapté et individualisé de réentraînement à l’effort, et d’éducation thérapeutique, en collaboration avec un réseau régional de soin spécialisé.
La BPCO est une maladie qui rend invalides 40 000 personnes/an. Cette maladie respiratoire est responsable de 30 000 décès par an pour insuffisance respiratoire chronique (IRC). Actuellement la BPCO est la 4ème cause de mortalité en France, et dans le monde.
En progression constante, elle devrait être la 3ème cause de mortalité dans le monde à l’horizon 2020.
Les coûts médicaux et le manque à gagner qui résultent d’une désinsertion socioprofessionnelle en sont les conséquences.
Actuellement, les centres de Soins de Suites et de Réadaptations (SSR) proposent des programmes intensifs de réhabilitation respiratoire, sur le modèle de la prise en charge (PEC) pluri disciplinaire.
L’intérêt d’une telle PEC est un gain de condition physique obtenu sur une durée courte, associé à une perception de la dyspnée significativement améliorée. La limite de cette PEC est que une fois de retour chez lui, le patient se retrouve seul confronté à sa réalité sociale et professionnelle, il n’a plus personne pour l’aider à pérenniser ses acquis. Les études montrent que si le patient ne poursuit pas son entretien physique, les bénéfices du stage disparaissent avec le temps.
Le MK peut s’intégrer dans un tel plan de soin en poursuivant sur une durée définie, 30 séances post stage, la PEC du patient afin que de retour au domicile il ne soit pas brutalement livré à lui-même. Ses compétences éducatives vont permettre d’aider le patient à réinvestir ses acquis post stage dans des activités de la vie quotidienne.
Le MK peut aussi être un acteur de dépistage de premier recours, car il voit dans sa patientelle des patients pour d’autres soins que la kinésithérapie respiratoire, et qui ne se savent pas malade. En réalisant cet acte de dépistage, le MK optimise les résultats de la PEC en permettant une intervention précoce du pneumologue.
Le MK peut aussi proposer une prise en charge complète de réhabilitation respiratoire dans son cabinet comprenant un programme adapté et individualisé de réentraînement à l’effort, et d’éducation thérapeutique, en collaboration avec un réseau régional de soin spécialisé.
A l’issue de cette formation le kinésithérapeute aura acquis les compétences pour :
- Evaluer de manière globale le handicap de son patient en utilisant des outils validés,
- Elaborer un programme complet individualisé d’exercices physiques en endurance et en force (Grade A, HAS),
- Traiter le désencombrement bronchique par différents soins spécifiques (Grade B, HAS),
- Former son patient aux gestes et postures ergonomiques pour économiser son souffle lors de ses activités de la vie quotidienne,
- Former le patient aux techniques d’auto drainage,
- Eduquer son patient à la santé pour prévenir l’apparition d’exacerbation de sa maladie, de co-morbidité, et l’aider à gérer de façon autonome son handicap pour améliorer sa qualité en dépit de sa maladie chronique.
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Bruno PIERRE
- Masseur-kinésithérapeute DE |
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